LES NEBULEUSES ET LES TERRITOIRES DE LA NUIT - CACY





THE UNDERWAYS
une exposition d’Emmanuelle Antille
7 février - 12 avril 2026
LE SHED
Avec les œuvres d’Emmanuelle Antille, Danny Bergeman, Marinus Boezem, Audrey Cottin,
M.C. Escher, Pélagie Gbaguidi, Maud Gourdon, Nnena Kalu, Richard Long,
Dennis Oppenheim,
Oksana Pasaiko et Lois Weinberger de la collection du S.M.A.K., Gand
Avec pour titre THE UNDERWAYS, cette exposition a été imaginée à partir d’une sélection d’œuvres
de la collection du S.M.A.K. – Stedelijk Museum voor Actuele Kunst à Gand en Belgique.
Se déployant comme un grand tissage de gestes et de mondes, THE UNDERWAYS propose
une exploration mettant en résonance les approches, pratiques et techniques les plus variées.
photographies © Marc Domage, 2026
THE UNDERWAYS s’inscrit dans le prolongement de mon film THE WONDER WAY.
Explorant les errances et les voies de traverse, cette installation met en lumière les méandres de la quête, les associations libres et les réflexions souterraines, les gestes et les territoires parcourus autant que le processus de fabrication. Mirage, trucage, solarisation, superposition et renversement des échelles en forment la trame de base. Comme un tissage reliant mondes et pensées, cette grande tapisserie du voyage relate les territoires comme lieux de résistance, les gestes artistiques comme actes de résilience. Projetées sur les cartes géographiques du parcours, les images créent des jeux d’ombres et de lumière, laissant apparaître ou invisibilisant certains zones, générant de nouveaux espaces et reliefs au gré de leur déroulement.




THE UNDERWAYS I
installation vidéo
HD, 16/9, couleur, son stéréo, cartes géographiques
42 min.
vues d’exposition : Le Manoir de la Ville de Martigny, Julien Gremaud et Yannick Abbruzzese
Suite à la réalisation de son film THE WONDER WAY sur la quête d’univers hors norme, Emmanuelle Antille en poursuit l’exploration par une série de trois expositions réunies sous le titre THE WONDER WAY PROJECT, dont la première se déroule au Manoir de la Ville de Martigny.
Pour ce premier volet, l’artiste et cinéaste a choisi d’aborder le cœur même de sa thématique, à savoir le processus créatif et les territoires qu’il génère. Avec pour sous-titre LE GESTE ET LE TERRITOIRE, cette exposition propose une réflexion sur le merveilleux, la quête de liberté et le dépassement de soi par la création.
Invitant à la fois des artistes présent.e.s dans son film et d’autres dont les œuvres y font écho, Emmanuelle Antille a conçu cette exposition spécialement pour le Manoir, l’imaginant comme un territoire à la fois global et multiple, une déambulation de monde en monde, mettant en résonance les approches, pratiques et techniques les plus variées : paysages sonores, planètes minérales, mondes souterrains ou jardins féériques…


Jean-Marie Massou, sans titre, non daté
pierre gravée


Meris Angioletti, Stella Maris - Intro, 2025
installation sonore 8 canaux, gélatines colorées, craies, tissu

Alan Bogana, The Riddle of the Pudelsphinx, 2015
installation, hologramme, aluminium, verre acrylique, laser

Emilie Gutknecht, sans titre, 1996 - 2001
150 dessins, crayon, pastel et stylo bille sur papier

Verena Loeliger, Träume sind Schäume, 1984
film Super8, couleur, muet, 2 min. 09


Jugnet + Clairet, Santa Fe - 12 Switches, 2003-2024
vidéo, couleur, son, 5 min. 05 en boucle

Vincent Kohler, Twister / Tribute to Noah Purifoy, 2025
résine, carton

Vincent Kohler, Rail / Tribute to Simon Rodia, 2019
bois brulé verni, barre en inox
archive vidéo sur Noah Purifoy, Noah’s Art, 1995
couleur, son mono, 14 min. 35,
courtoisie de Rashid Bahati et Sue A. Welsh

Jörg Lenzlinger, Fourmis dessinantes, 1993
6 oeuvres sur papier, colorant alimentaire, sucre, viande


Gerda Steiner & Jörg Lenzlinger, Il faut aller dans la terre pour voir les étoiles, 2025
Exodus, 2025
table, objets divers, engrais artificiel
Pomme de terre, 2025
tapis en laine


Alan Bogana, Boganium, Handwavium et les autres, 2018
installation, plexiglas, acier, impressions 3D

Emmanuelle Antille, The Underways I, 2025
installation, vidéo HD, couleur, son stéréo et cartes géographiques, 42 min.

Alain Boutet, Le plein pays, 2009
film, HD, 4/3, couleur, son stéréo, 58 min.

Jean-Marie Massou, sans titre, non daté
objets et dessins sur divers papiers et cartons d’emballage
vues d’exposition : Le Manoir de la Ville de Martigny, Julien Gremaud et Yannick Abbruzzese

THE WONDER WAY
Documentary film - Long-métrage documentaire - 96 min.
Première Mondiale, Festival Visions du Réel, Nyon, Compétition Nationale, 2023.
PRIX SPECIAL DU JURY

HOW TO CREATE A WORLD OF YOUR OWN? PUSH BACK THE LIMITS OF YOUR IMAGINATION?
THE WONDER WAY IS AN EXPLORATION IN SEARCH OF EXTRAORDINARY TERRITORIES, TERRESTRIAL OR CELESTIAL PARADISES, INTRIGUING AND UNCHARTED.
A JOURNEY OUT OF TIME, SEEKING ENCOUNTERS WITH THOSE WHO IMAGINE OTHER WORLDS WITHIN THIS WORLD.
FROM RANDLETT KING LAWRENCE’S PHANTASMAGORIA TO CHARLES ROSS’S ASTRAL SCULPTURE, THROUGH JUGNET+CLAIRET’S ENIGMATIC MAPS, NOAH PURIFOY’S DESERT MUSEUM, JEAN WISNIEWSKI’S GARDEN OF EDEN OR DIDIER QUELOZ’S FIRST EXOPLANET, THE WONDER WAY TAKES US TO THE MOST STRIKING UNIVERSES AND DRAW A NEW CARTOGRAPHY OF THE WORLD IN A GREAT BREATH OF FREEDOM AND MAGIC.
COMMENT SE CRÉER UN MONDE À SOI ? REPOUSSER LES LIMITES DE SON IMAGINATION ?
THE WONDER WAY EST UNE EXPLORATION À LA RECHERCHE DE TERRITOIRES EXTRAORDINAIRES, PARADIS TERRESTRES OU CÉLESTES, FASCINANTS ET INÉDITS. UN VOYAGE HORS DU TEMPS, À LA RENCONTRE DE CEUX QUI IMAGINENT D’AUTRES MONDES DANS CE MONDE.
DE LA FANTASMAGORIE DE RANDLETT KING LAWRENCE À LA SCULPTURE ASTRALE STAR AXIS DE CHARLES ROSS, EN PASSANT PAR LES CARTES DE JUGNET+CLAIRET, LE MUSÉE DU DÉSERT DE NOAH PURIFOY, LE JARDIN D’ÉDEN DE JEAN WISNIEWSKI OU LA PREMIÈRE EXOPLANÈTE DE DIDIER QUELOZ, THE WONDER WAY NOUS TRANSPORTE VERS LES UNIVERS LES PLUS SURPRENANTS POUR DESSINER UNE NOUVELLE CARTOGRAPHIE DU MONDE, DANS UN SOUFFLE DE LIBERTÉ ET DE FÉERIE.
more infos on www.thewonderway.ch


THE WONDER MAP - ON THE WONDER WAY FILM TRACKS
SPECIAL EDITION, 56 pages, 2024
photographs + conception: Emmanuelle Antille
graphic design : Emmanuelle Antille & Nordsix





Titre : K D
Texte et images : Emmanuelle Antille
édition française
15.5 x 23.5 cm (couverture souple à rabats)
388 pages (188 ill. coul.)
Publié par Rubis Éditions
Diffusion / Distribution : Les Presses du Réel
ISBN 978-2-8399-3324-7
Qui était Karen Dalton ? Pourquoi est-elle restée méconnue ? Quels mystères se cachent derrière sa voix époustouflante ?
Partant sur les traces de la chanteuse culte, amie de Bob Dylan et égérie oubliée des années 60, ce récit s’élance à travers le territoire américain, des montagnes du Colorado aux forêts de Woodstock, à la rencontre de ceux qui l’ont connue et des lieux où elle a vécu.
Un périple pour raconter la vie et le parcours, dire la furieuse liberté et l’urgence de création, l’histoire d’un idéal, d’un non-accomplissement, d’une femme exceptionnelle qui a tenté de tout embrasser sans parvenir à tout contenir. Écrit parallèlement au tournage du film A Bright Light - Karen and the Process,
KD est une oeuvre où s’entrelacent textes, photographies, dessins et archives inédites. Entre carnet de bord et manifeste artistique, ce livre est une enquête à la croisée des mondes de l’art, de la musique et du cinéma.
Pour toutes infos ou commande / For more infos or order : www.lespressesdureel.com
Cette publication a pu être réalisée grâce au généreux soutien de :
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PORTFOLIO - ÉDITION LIMITEE / 36 X 52 cm






DVD AVAILABLE NOW ! To be ordered by email at rubisfilmsproduction@gmail.com
DVD disponible ! A commander par email à rubisfilmsproduction@gmail.com
A BRIGHT LIGHT - KAREN AND THE PROCESS
Documentary film - Long-métrage documentaire - 94 min.
Première Mondiale, Festival Visions du Réel, Nyon, Compétition Burning Lights, 2018.
BEST MUSICAL DOCUMENTARY, DOCK OF THE BAY FILM FESTIVAL, 2020

A WILD AND ENCHANTING JOURNEY IN THE FOOTSTEPS OF CULT SINGER
KAREN DALTON, FORGOTTEN MUSE OF THE ‘60S, WITH A BREATHTAKING VOICE.
FROM COLORADO TO WOODSTOCK, A DOCUMENTARY MADE OF MUSIC AND ART
QUESTIONING THE CREATIVE PROCESS AND ITS MYSTERIOUS PATHS.
UN ROAD MOVIE SAUVAGE ET ENCHANTEUR SUR LES TRACES DE LA CHANTEUSE
CULTE KAREN DALTON, EGERIE OUBLIEE DES ANNEES 60, AMIE DE BOB DYLAN.
DU COLORADO A WOODSTOCK, UN DOCUMENTAIRE FAIT DE MUSIQUE ET D’ART,
QUI QUESTIONNE LE PROCESSUS CREATIF ET SES CHEMINS MYSTERIEUX.
more infos on www.abrightlight.ch
VOD (World) www.vimeo.com/ondemand/abrightlight
VOD (Suisse) www.vimeo.com/ondemand/abrightlightfr
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CASA LEONES
Film Performance
Danseuse: Camille Maurer
Musique: Christian Pahud
Nuit des Images, Musée de L’Elysée 2017

photographie © Gregory Collavini, Musée de l’Elysée, Nuit des Images 2017
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LE BRUISSEMENT DES ARBRES
Exposition LOOP - Les Collections d’Art Vidéo du Musée, Musée d’Art de Sion

documentation view by Guillaume Colligno / les Musées cantonaux du Valais
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GIRATOIRE DES TATTES, COLLONGE-BELLERIVE (GE) - PROJET MAMCO - VOYAGEUR
“Parade en mémoire de Martin Luther King, Clarksdale, le 10 janvier 2015″
documentation views by Anne Penet
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CASA LEONES
Nouveau film présenté dans une version inédite, mêlant théâtre, cinéma et danse.
LE 4 JUIN A 20h00 - CLUB PARADIS, PARC DES RIVES, YVERDON-LES-BAINS

© filmstills Emmanuelle Antille
« C’est dans un passage non-exposé de la pellicule que l’homme pénétra dans la maison,
qu’il entra dans le film.
Les grandes baies vitrées s’animèrent alors et réfléchirent les mouvements des arbres.
La surface du bassin projeta l’esprit des animaux. »
Texte, film et mise en scène : Emmanuelle Antille
Actrice : Pauline Epiney
Danseuse : Camille Maurer - Compagnie junior LE MARCHEPIED
PROJET REALISE AU ROLEX LEARNING CENTER
Pour ce projet, Emmanuelle Antille est intervenue directement à l’intérieur du bâtiment, créant
un parcours et une mise une scène où se sont déployés danseurs, chanteurs, musiciens et étudiants.
Autour des danses libres d’Isadora Duncan et des compositions de Moondog, elle initie, par ce projet,
la rencontre entre ces deux figures majeures qui révolutionnèrent tant le monde de la danse que
celui de la musique.
Principaux collaborateurs à ce projet :
Les musiciens : Nicolas Meyer, Paul Devins, William Jacquemet et Joël Musy
Les danseurs du MARCHEPIED
La Chorale d’Epalinges
Les étudiants de l’EPFL
Département des Affaires Culturelles et Artistiques - EPFL
17 septembre dès 19h00
Vernissage de l’exposition “By The Time It Gets Dark” à L’Adresse et grande Parade de 200 participants pour le Festival du Printemps de Septembre à Toulouse.
26 novembre dès 17h00
Parade au Rolex Learning Center, Lausanne.
PARADE
video HD, 15 min., colour/sound stereo, 2015



videostills, PARADE, 2015
PARADE PRIMITIVE - 12 avril 2015
Durant une année, plus d’une centaine de costumes, parures, étendards, accessoires et instruments de musique ont été réalisés à partir de divers matériaux, essentiellement donnés, récupérés ou recyclés. La forme et la fonction de chaque objet ont été déterminées par la nature même et le mélange des matériaux utilisés.
A la fin de processus de création intuitif et spontané, un appel à participation pour une parade a été mise en place.
L’idée était de réunir plusieurs groupes de personnes issus d’horizons très différents afin de recréer une nouvelle communauté le temps de l’événement et de sa préparation. Tous les participants devaient être parés des divers costumes, objets et instruments préalablement réalisés.
Une école de danse, des musiciens et des marcheurs ont été réunis. Au total, une soixantaine de personnes.
Un travail préparatoire a été organisé avec les danseurs et les musiciens.
Les danseurs ont eu pour consigne de rejouer les mouvements de Loïe Füller et des danses libres du début du 20ème siècle. Quant aux musiciens, ce sont des morceaux de Moondog qui leur ont été suggéré comme principales références pour leur propre travail de composition.
Le coup d’envoi de la parade a été donné à l’intérieur d’une maison située dans un petit lotissement de banlieue, à la frontière de la ville et de la campagne.
Sortant un à un de la maison, les participants ont parcouru le quartier, longé une route secondaire pour s’engouffrer dans la forêt toute proche.
La parade s’est déroulée en majeure partie dans cette forêt, sans autre public que les participants eux-mêmes. Ainsi, l’événement a eu lieu pour lui-même, n’ayant d’autre revendication ou objet que sa propre réalité. Seules deux caméras ont filmé a parade, sans en interrompre le déroulement.
Le résultat de cette captation est la vidéo intitulée PARADE.
Celle-ci renvoie une image étrange de l’événement, à la fois documentaire et spontanée, mais en même temps très mise en scène et fictionnelle. Ainsi, à l’image de tout le processus de fabrication et de préparation, cette parade part du concret pour s’enfoncer dans un état d’irréalité.
En marge et célébrant une forme de quête utopique véhiculée tant par Moondog que par Füller, ainsi que le mythe d’une nature sauvage et primitive, cette parade se joue des écrats entre éléments fictionnels et réalité très ordinaire. Elle se situe à la croisée de ces chemins. En proposant d’autres types de liens pouvant constituter une communauté, elle tente de donner vie à une nouvelle forme de récit, même si elle se refuse de lui donner un nom ou un objet.

Principaux collaborateurs :
Carmen Jaquier (chef opérateur de la vidéo)
Joakim Chardonnens (deuxième caméra)
Daniela Party (fashion designer)
Sandrine Thomas (make-up)
Christian Pahud (compositeur et interprète d’un morceau pour Slide Guitars)
Philippe Oberson et Michel Blanc (slide guitars)
Nicolas Meyer, Paul Devins, William Jacquemet et Joël Musy (brass band de la parade)
et les danseurs du MARCHEPIED.


videostills, Parade, 2015



Vues de l’exposition, Firewalk, Villa Bernasconi, Ville de Lancy.
photographies © Dylan Perrenoud.


Texte Séverine Fromaigeat, Kunstbulletin, juin 2015
BY THE TIME IT GETS DARK
PARADE DU PRINTEMPS DE SEPTEMBRE A TOULOUSE - 17 septembre 2015
Répondant à l’invitation du Festival du Printemps de Septembre à Toulouse, une deuxième parade
a été mise en œuvre.
Une grande partie de la communauté artistique de la ville de Toulouse a pris part à l’événement,
soit l’Ecole des Beaux-Arts, plusieurs écoles de danses, chorales, lycées artistiques, écoles de musique,
écoles de maquillage et de mode, centre d’art et musée de la ville.
Au total, 300 personnes ont participé en tant que danseurs, musiciens, marcheurs et chanteurs.
Pour l’occasion, Emmanuelle Antille a réalisé de nouveaux costumes, instruments et autres accessoires,
soit plus de 200 objets. Chaque objet a été réalisé en fonction des différents rôles joués par chacun:
robes serpentine pour les danseurs, porte-voix pour les choristes, tambours, étendards et drapeaux
pour les marcheurs.
Comme dans la précédente parade, les danseurs ont reçu pour consigne d’intégrer les mouvements
des danses libres et serpentines. La musique a été confiée au groupe Duck Duck Grey Duck.
La parade s’est déroulée en plein cœur de Toulouse, s’inspirant tant de son urbanisme que de sa topographie
et l’intégrant pleinement dans son parcours. Partant de l’Ecole des Beaux-Arts pour aboutir au Musée d’Art
Moderne et Contemporain, la parade s’est divisée à mi-parcours pour traverser deux des ponts principaux de
la ville et se déployer de chaque côté du fleuve.
Les danseurs, porteurs de tambour et chacune des chorales se sont répondus d’une rive à l’autre, créant
autant d’échos à la ville et développant un dialogue très cinématographique avec celle-ci.
Principaux collaborateurs :
Robin Girod, Nelson Schaer et Pierre-Henri Beyriere
du groupe Duck Duck Grey Duck
Hélène Laurent et Olivier Bourde - caméra
Franck Alix - photographe
Céline Regnard - make-up artist
Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées
ISDAT - Département Danse
Ecole Art Dance International
Ecole des Beaux-Arts de Toulouse
Les Abattoirs - FRAC Midi -Pyrénéées
Institut Supérieur des Arts de Toulouse
Ecole d’Esthétique Supérieure Esther Mario

photographie © Franck Alix